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Cohérence et pertinence

Les correctrices savent accorder les noms composés et les participes passés des verbes occasionnellement pronominaux.

Les correctrices ont des opinions complexes et documentées sur l’utilisation du tiret demi-cadratin.

Les correctrices connaissent le nom de chaque fleuve de Sibérie.

Les correcteurs appartiennent à une communauté fermée et solidaire où fourmillent les fortes et originales personnalités; ils se veulent les gardiens scrupuleux de la langue en même temps que les défenseurs vigilants de toutes les libertés et les mainteneurs d’une grande espérance.
(Vianson-Ponté)

La correction est un métier techniquement très exigeant, nécessitant des connaissances pointues en langue, en orthotypographie, en technique professionnelle.

Ces compétences sont les fondements pour corriger, contrôler et assurer la meilleure qualité des documents soumis, quelle qu’en soit la forme, imprimée ou numérique.

Les correcteurs corrigent ! Orthographe, syntaxe, règles typographiques, composition, épreuves, tierces… Le champ du métier est vaste et les formes de documents innombrables.

Culture générale, connaissances linguistiques, orthotypographie, techniques professionnelles du prépresse, de l’impression et de la finition permettent à leur œil de lynx impitoyable de repérer toutes les fautes tout en préservant le style des auteurs.
 

Être l i s i b l e

Être compris et lu, c’est être lisible.

Un œil professionnel sera toujours meilleur que celui de votre entourage.
Rédiger sur sa personnalité et ses aptitudes, c'est éclairer le lecteur sur vous-même.
Mon œil mouline jusqu'à extraire le suc de ce qui va vous distinguer. Les entrailles ne passent pas dans la moulinette (!)

L’objectif est de sensibiliser la commission de sélection à vos arguments.

Le style de la lettre fixe la limpidité de l'expression et de la pensée; il engage votre personnalité et votre sens analytique.

L’orthographe est un code qui aide le cerveau à percevoir le sens, c’est un outil incomplet si on l’ampute de la syntaxe.

La composition graphique véhicule le sens. La mise en forme ne doit pas chercher à « faire joli », elle est du domaine de la création et répond à des exigences d’agencement de l’espace.

Le détail typographique envoie des signaux à l’œil (majuscule, largeur de ligne...), place des balises (coupure de mot...). Il n’est pas une affaire de goût personnel.

L’esthétique résulte du travail accompli sur tous les éléments visuels.

L’atmosphère agit sur la perception du lecteur, sa perception visuelle :
la fluidité de la lecture
la respiration
le rythme
le contraste
le gris typographique

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